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Odoxa

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L’institut qui a mis des chiffres sur le syndrome de l’imposteur, et sur ce que vivent les dirigeantes. Le coup de cœur de l’année du réseau.

Odoxa

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Institut d’études et de sondages. Sa signature, l’opinion tranchée. Il a réalisé pour le réseau l’étude Les femmes dans le milieu professionnel, présentée lors des 80 ans de FCE France.

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Le syndrome de l’imposteur ↓
Les 80 ans ↓
L’AG 2026 ↓
 

Ce que le partenariat a apporté au réseau

• La première mesure de la prévalence du syndrome de l’imposteur en France, publiée en mars 2026

• Une étude nationale conduite pour le réseau, présentée lors des 80 ans

• Un volet consultation auprès de 682 adhérentes, qui donne la voix du réseau à côté de celle des Français

• Des chiffres repris depuis dans nos prises de parole, jusque dans notre contribution au Livre blanc 2GAP

• Une conférence devant le réseau réuni en Assemblée générale

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Le syndrome de l’imposteur

En mars 2026, Odoxa a publié la première mesure de la prévalence du syndrome de l’imposteur dans la population française. Une étude conduite avec le psychologue Kevin Chassangre, à partir d’un test clinique administré à un échantillon représentatif.

La répartition de la population française selon les scores obtenus

Les résultats du test, à ouvrir en grand.

• 83 % des Français présentent au moins des signes modérés du syndrome

• 32 % le ressentent de manière régulière à intense

• 60 % des moins de 25 ans sont concernés à un niveau élevé

• 35 % des femmes contre 29 % des hommes, et jusqu’à 51 % des femmes de 35 à 49 ans contre 28 % des hommes

Les résultats par genre et par âge

Les résultats par genre et par âge.

À intensité comparable, le doute pèse plus lourd chez les femmes.

• 88 % des femmes concernées se disent fortement stressées par le doute, contre 80 % des hommes

• 58 % estiment que ce doute freine leurs initiatives, contre 47 % des hommes

• 30 % en tirent de la motivation, quand les hommes sont 42 %

• Un tiers des personnes les plus concernées n’ont jamais entendu parler du syndrome

Étude Odoxa – Kevin Chassangre, enquête menée par Internet du 4 au 12 juin 2025 auprès d’un échantillon de 2 006 personnes représentatif de la population française, résultats rendus publics le 4 mars 2026.

La bande dessinée

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L’étude des 80 ans

« Les femmes dans le milieu professionnel. Prise de risques, confiance en soi et glue work. » Étude Odoxa réalisée pour FCE France du 27 août au 4 septembre 2025, auprès d’un échantillon de 2 010 Français représentatif de la population, complété par un volet consultation auprès de 682 adhérentes du réseau.

Étude Odoxa pour FCE France, Les femmes dans le milieu professionnel

La couverture de l’étude, à ouvrir en grand.

• 79 % des adhérentes préconisent l’audace pour réussir professionnellement, contre 57 % des Français

• 54 % des femmes déclarent être passées à côté d’opportunités par manque de confiance en elles, contre 43 % des hommes

• Les femmes sont deux fois plus nombreuses que les hommes à avoir été écartées au profit d’une personne jugée moins compétente, 29 % contre 15 %

• Les écarts de responsabilités persistent, 13 points de moins pour le management d’équipes, 7 points pour un comité de direction

Plus de la moitié des femmes ont raté des opportunités par manque de confiance

Confiance en soi et opportunités manquées.

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Le glue work

Les tâches invisibles qui font tenir les collectifs sans jamais être valorisées, organisation, logistique, comptes rendus. L’étude leur consacre un chapitre entier.

80 % des adhérentes FCE trouvent que le glue work incombe plus souvent aux femmes

Le résultat de la consultation des adhérentes.

• 80 % des adhérentes estiment que ces tâches incombent davantage aux femmes

• 65 % des Français le pensent aussi, et 77 % des femmes

• 67 % des Français estiment que ces tâches freinent la carrière des femmes

• Les raisons avancées, ne pas oser dire non, le souci de bien faire, une pression implicite

Le glue work peut coller les femmes au plancher.

Étude Odoxa pour FCE France, octobre 2025

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À l’Assemblée générale 2026

Le 25 juin 2026 à Bordeaux, Céline Bracq, cofondatrice d’Odoxa, est venue devant le réseau réuni en Assemblée générale, aux côtés d’Éric Giacometti, autour de leur bande dessinée sur le syndrome de l’imposteure. Une séance de dédicace a suivi.

La bande dessinée

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Mettre des chiffres sur ce que les dirigeantes vivent, c’est déjà commencer à le changer.

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